La maison fut construite au début des années 1800 par Jean-Baptiste MARCOZ (1759-1834).
Médecin, professeur de mathématiques et passionné d'astronomie, il est aussi connu pour son implication politique à la Révolution Française comme révolutionnaire robespierriste : lors du rattachement de la Savoie à la France, il fut élu député et siégea à la Convention Nationale parmi les montagnards, puis au conseil des Cinq Cent.
La maison devint propriété de la ville de Chambéry en 1834, puisque MARCOZ, dans son testament a choisi de léguer toute sa fortune et biens à la ville de Chambéry.
En 1848, la ville de Chambéry mis en vente la maison. Elle fut achetée par Amédée Philibert BURDIN (1788-1859), un des fils du pépiniériste émérite Martin BURDIN (1743-1820), de grande renommée en Savoie, en France et en Europe.
Avec la famille BURDIN, le parc fut aménagé tel que nous le connaissons aujourd’hui - agrémenté de certains arbres remarquables et protégés - grâce aux pépiniéristes de la famille d’Amédée Philibert BURDIN : son frère Charles BURDIN (1793-1869) et son neveu Jean-Baptiste BURDIN (fils de Charles) (1817-1868), travaillant dans la lignée de Martin BURDIN.
Notons également un lien familial avec la poétesse savoyarde Amélie GEX, proche de son cousin Charles BURDIN, qui l’incita à publier ses poèmes dans la revue d’un de ses amis.
Sources :
- Agronomes en Savoie - changer l‘agriculture XVIII - XIX siècles, Michel BOULET, 2021 et son chapitre “Les BURDINS, une famille de pépiniéristes de Chambéry à Turin”
- Un poète savoyard : Amélie GEX (1835-1883), notes biographiques et correspondance, François VERMALE, 1923
- https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Baptiste_Marcoz
- https://www.univ-smb.fr/universite/decouvrir-lusmb/son-histoire/
- Données transmises par Messieurs HUGONNOT, héritiers et vendeurs de la propriété